Newsletter n°32

Cérémonies religieuses et rencontres interreligieuses

Dans une Église de Scientology, les services dominicaux et les cérémonies religieuses comme les baptêmes, mariages et funérailles, ont lieu dans la Chapelle.

En outre, l’Église de Scientology préconise fortement l’approche interreligieuse sur les questions importantes pour toutes les religions.

Les scientologistes travaillent avec des représentants de nombreuses religions pour soutenir et encourager le dialogue interreligieux, la liberté religieuse et le respect de la religion dans la société. 

Des rencontres interreligieuses sont ainsi organisées régulièrement, avec la participation de divers orateurs, par exemple un missionnaire chrétien, un représentant Sikh, un moine bouddhiste, un théologien musulman et un Ministre de l’Église de Scientology.

Les événements débutent souvent avec une chorale et en musique. Chaque intervenant développe ensuite le thème choisi pour ce jour : l’aide, la fraternité ou encore la joie, et complète sa présentation avec des extraits d’Écritures propres à sa confession.

Des bénévoles scientologistes mobilisés
pour répondre aux
besoins du terrain

Face aux difficultés sociales, aux crises sanitaires ou aux catastrophes naturelles, les bénévoles de Scientology appelés Ministres Volontaires mettent en avant une même approche : agir concrètement, au plus près des personnes et des communautés.

À Paris, dans le quartier Beaubourg, l’inauguration d’une nouvelle tente des Ministres Volontaires  a illustré cette volonté de rendre visibles leurs actions. Ces espaces d’accueil permettent de présenter au public des outils pratiques autour de la communication, de la résolution des conflits, de l’organisation personnelle ou de l’aide en situation de détresse.

La devise des Ministres Volontaires — « on peut y faire quelque chose » — résume cette philosophie d’intervention : ne pas rester spectateur face aux difficultés.

Cette mobilisation se retrouve également dans d’autres pays, comme l’Italie où les bénévoles sont engagés depuis plus de vingt ans dans des opérations de soutien après des séismes, des inondations ou d’autres situations d’urgence.

À Dublin, les bénévoles sont engagés dans l’aide aux migrants, le soutien spirituel, l’inclusion culturelle, la distribution alimentaire ou encore la préservation du patrimoine.

Prévention des drogues :
L’information de terrain comme levier d’action

De Paris à Nice, de Marseille à Lille, de Pau à Rennes, les récentes actions menées par l’association « Non à la drogue, Oui à la vie », reconnue d’intérêt général et parrainée par l’Eglise de Scientology, mettent en avant un même fil conducteur : la prévention des drogues passe d’abord par l’information directe, au plus près du public.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » et ses réseaux partenaires multiplient les opérations de sensibilisation autour du programme « La vérité sur la drogue ». Stands d’information, distributions de livrets d’information, échanges avec les passants, présence auprès des commerçants ou participation à des événements publics. A l’occasion des stands d’information, des lunettes de simulation des effets du cannabis sont également utilisées afin de rendre plus concrètes les altérations de perception.

Les bénévoles cherchent à informer les familles et les acteurs de terrain avant que la consommation ne s’installe chez les jeunes.

Le livret « La vérité sur la drogue » est présenté comme un outil simple pour expliquer les effets de produits comme le cannabis, l’alcool, la cocaïne, l’héroïne ou les drogues de synthèse.

En France, les actions se sont intensifiées dans plusieurs villes. À Nice, Lille, Cannes, Marseille, Pau ou encore Rennes, la mobilisation des bénévoles répond à l’inquiétude liée aux violences associées au narcotrafic.

De nombreux témoignages illustrent l’inquiétude que ressentent les gens concernant ce fléau. Une gérante de boutique a vivement encouragé les bénévoles : « Ce que vous faites est absolument indispensable de nos jours. Je suis effrayée de voir toute cette drogue à Périgueux. J’ai moi-même été approchée par des dealers. »

Une jeune femme choquée par la présence des dealers lors de festivals a déclaré : « Le contrôle est insuffisant, les dealers entrent sans être inquiétés. Avec vos livrets La vérité sur la drogue, vous pourriez encore sauver quelques jeunes. »

Un pompier explique que les dégâts causés par les différentes drogues (protoxyde d’azote, cocaïne, héroïne) deviennent de plus en plus inquiétants et que les livrets de l’association tombent à point nommé pour l’aider à sensibiliser les jeunes.

Dans cette approche, chaque livret remis, chaque échange engagé ou chaque prise de conscience peut devenir un point de bascule pour décider de mener une vie sans drogue.

Le Chemin du Bonheur :
Des actions de terrain pour
restaurer le lien social

Face aux incivilités, aux déchets sauvages et au sentiment de dégradation du cadre de vie, les bénévoles de l’association « Le Chemin du Bonheur » multiplient les actions de proximité. Leur fil conducteur : rappeler des valeurs simples — respect, bienveillance, responsabilité individuelle — et montrer qu’un changement positif peut commencer par des gestes concrets. En effet, les bénévoles s’inspirent du livret éponyme écrit par le philanthrope L. Ron Hubbard. Il s’agit d’un code moral fondé sur le bon sens et la raison, qui comprend 21 préceptes pour aider à faire de meilleurs choix dans la vie.

À Saint-Denis (93), les bénévoles ont tenu un stand d’information pour diffuser le livret Le Chemin du Bonheur. Dans un contexte marqué par les trafics, les violences urbaines et les tensions du quotidien, près de 1 500 livrets ont été distribués aux passants.

À Paris, Porte de Clignancourt, une exposition a également permis de présenter ce livret à travers des panneaux d’information et des vidéos. Plus de 1 300 exemplaires ont été distribués. Plusieurs personnes ont exprimé leur souhait de relayer l’initiative autour d’elles.

L’objectif était d’apporter un message apaisant, autour de préceptes comme « Donnez le bon exemple » ou « Essayez de traiter les autres comme vous voudriez qu’ils vous traitent ».

L’action ne se limite pas aux mots. À Nice, les bénévoles ont organisé plusieurs opérations de nettoyage sur la plage et les rochers, ramassant des dizaines de kg de déchets à chaque fois. Ils ont été rejoints par une équipe composée par le personnel d’un hôtel proche de la plage.

Des familles et des enfants se sont joints à eux dans la joie et la bonne humeur, ayant tous le même objectif : agir pour la protection de leur environnement.

À Saint-Ouen, aux abords du Marché aux Puces, un problème persiste. D’un côté, le premier marché d’antiquités du monde fait le bonheur des chineurs et des millions de touristes venus dans l’année pour le visiter, de l’autre, les commerçants doivent faire face à des décharges repoussantes qui sont un véritable fléau pour l’environnement.

C’est pourquoi, les bénévoles ont déjà fait plusieurs interventions collectant plus de 300 sacs de 100 litres.

Un des commerçants a déclaré : « C’est d’une puanteur épouvantable. Ces dépôts sauvages prouvent vraiment l’incivisme et le manque de respect. »

Les commerçants ont ainsi salué une amélioration visible de l’environnement.

Citation

Si les jeunes ne prennent pas de drogue, ils ont une chance de réussir dans la vie. S’ils deviennent des gens bien, nous aurons des membres de la collectivité stables et une société magnifique. »

Francis Olachea
Maire de Los Barriles