lundi 17 octobre 2011
Une étude publiée le 9 août par l’Institut américain Pew, le troisième think tank des États-Unis, constate une augmentation sensible des brimades ou des violences liées à la religion dans le monde entre 2006 et 2009. Les pays les plus concernés par cette augmentation sont ceux du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. La France est malheureusement pointée du doigt dans ce rapport pour l’augmentation substantielle des restrictions apportées à la liberté religieuse. Selon ce rapport, la France fait partie des 8 pays parmi les 25 pays les plus peuplés du monde dans lesquels les tracasseries, brimades et mesures de rétorsion ont « significativement augmenté », aux côtés de la Chine, de l’Égypte, du Nigeria ou de la Russie. Le rapport dénonce les pressions exercées par le gouvernement français sur certains groupes religieux, en particulier les scientologues. A titre d’exemple, il évoque le comportement du Procureur de la République dans une affaire concernant l’Église de Scientologie. En effet, lors d’un procès en juin 2009, le Procureur, Mme Maud Coujard, avait demandé la dissolution de l’Association Spirituelle de l’Église de Scientologie – Celebrity Centre alors que la loi ne le permettait pas. Elle avait ainsi outrepassé ses prérogatives en s’attaquant directement à l’existence d’une religion minoritaire en France. En juin dernier, l’association religieuse a assigné en justice l’État français pour faute lourde et réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts. (voir lettre d’info de juillet 2011). Le rapport Pew jette un véritable pavé dans la mare. Il oblige à ouvrir les yeux sur la situation française où certains considèrent normal de s’en prendre à des groupes religieux, sans autre raison que le fait qu’ils soient différents. Malheureusement, ils le font souvent en toute impunité. Le rapport Pew a le mérite de rappeler que de telles attaques ne sont rien d’autre que des manifestations d’intolérance religieuse et des violations des droits fondamentaux. On peut espérer que ce rapport contribuera à éveiller les consciences et à améliorer une situation indigne du « pays des droits de l’homme ».
Fin août, le Ministre de l’Intérieur s’est rendu à Marseille pour annoncer l’arrivée de renforts policiers dans la ville afin de lutter contre la recrudescence de la criminalité. Le même jour, la principale responsable de l’opposition a effectué le même voyage pour commenter les nouvelles mesures. L’impression dominante de cette journée, au-delà des discours de circonstance, c’était l’absence de solutions de fond au problème de la criminalité et même l’absence d’imagination pour aborder la question. Tout le monde est tombé d’accord pour dire que la répression était nécessaire mais avait des limites. Par contre, personne n’a apporté au débat la moindre piste ou la moindre idée pour remédier aux causes profondes de la dégradation générale de la situation.
Doit-on baisser les bras ? Le problème est certes complexe. Divers facteurs sociaux, des facteurs liés à l’éducation, à tous les sens du terme et des facteurs moraux, voire religieux, entrent sans aucun doute en ligne de compte dans l’équation de la criminalité, et il existe encore d’autres facteurs. Comment dès lors élaborer des solutions citoyennes ? Le philosophe et humaniste Ron Hubbard avait observé la dégradation de la société et avait pris conscience de la nécessité d’apporter des solutions concrètes. L’une des solutions qu’il a élaborée consiste à redonner des valeurs dans la société et à augmenter le niveau de moralité. Pour cela, il a conçu un outil qui, diffusé à grande échelle, a toujours montré et continue de montrer des résultats impressionnants. Cet outil est un petit livret intitulé « le Chemin du Bonheur ». Il ne s’agit pas d’une simple liste de choses à ne pas faire. L’originalité et l’intelligence de l’ouvrage résident dans le lien qui est fait entre le bonheur et un comportement éthique et responsable. Le livre apporte des solutions pour vivre heureux, des solutions de bon sens que l’on entend peu dans notre société confuse et où les valeurs sont souvent négligées. C’est ce qui fait que l’impact est fort et que tout le monde est touché. Les résultats sont spectaculaires. En Colombie, la distribution de millions de livrets le Chemin du Bonheur, notamment par des policiers et des militaires, a contribué à réduire la criminalité de 30% et jusqu’à 50% dans certaines zones. Des résultats similaires ont été observés en Afrique du Sud et dans certains quartiers de Los Angeles. Non seulement le livret contribue à réduire la criminalité visible, telle qu’elle est mesurée par la police, mais il permet de réduire ce que l’on qualifie aujourd’hui d’incivilité, c’est-à-dire tous ces contacts humains déplaisants, irrespectueux, et qui finissent par « pourrir la vie ». En Angleterre, une grande campagne de distribution est en cours suite aux émeutes de cet été. Les Anglais osent des solutions qui marchent, parce qu’ils ont l’esprit pratique et qu’ils sont peu dogmatiques. Pourquoi ne pas faire de même en France ? Pourquoi aurait-on peur des idées différentes quand celles-ci ont montré leur efficacité ? Osons les solutions qui marchent, les Français en ont besoin.
Comme il est dit dans le précédent article, il ne faudrait pas croire que Le Chemin du Bonheur soit seulement utile pour lutter contre le problème de la petite délinquance. L’ambition de ce livret est plus large. Il se propose d’augmenter le niveau d’éthique de la société, c’est à dire la capacité pour les individus à choisir par eux-mêmes de vivre dans le respect de principes moraux auxquels ils adhèrent. La crise financière est le résultat d’un manque d’éthique flagrant de la part de nombreux acteurs du système financier et même de la part de nombreuses personnes extérieures à ce système. Des préceptes contenus dans Le Chemin du Bonheur, comme « soyez digne de confiance », « cherchez à vivre avec la vérité », ou « essayez de ne pas faire aux autres ce que vous n’aimeriez pas qu’ils vous fassent » ont été violés à de nombreuses reprises par des personnes supposées hautement respectables. Quant à la plupart d’entre nous, n’existe-t-il pas une responsabilité à laisser les gouvernements dépenser toujours plus qu’ils ne prélèvent, en espérant que l’addition ne sera jamais payée ou le sera par d’autres ? Cela viole les mêmes préceptes, peut-être à moindre niveau. La crise financière est aussi une crise morale et éthique et les solutions visant à élever la moralité et l’éthique font incontestablement partie de l’ensemble des solutions susceptibles de régler cette crise. Le Chemin du Bonheur apparaît ainsi comme un élément susceptible d’éviter de nouveaux dérapages de la part de certains acteurs des milieux financiers. Bien sûr, le propos n’est pas ici de prétendre que la crise disparaîtrait simplement par l’emploi de ce livret. Des solutions politiques économiques et financières sont indispensables. Mais le système financier restera toujours à la merci de crises de confiance et la confiance repose sur l’éthique. C’est à ce niveau que le livret serait utile. L’application du seul précepte 14 du Chemin du Bonheur, intitulé « soyez digne de confiance », suffirait sans doute à stabiliser le système financier et la société dans son ensemble.
Cet été, des membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, association créée par l’Église de Scientologie en 1969 pour dénoncer les atteintes aux droits de l’homme en psychiatrie, ont organisé un raid à vélo entre Paris et Strasbourg pour dénoncer les abus psychiatriques et plus particulièrement les menaces pour les droits de l’homme que constitue la nouvelle loi liberticide sur les internements sous contrainte. Dans le cadre de ce raid à vélo de 650 km, 11 manifestations ont été organisées devant des hôpitaux psychiatriques. C’est l’entrée en vigueur le 1er août dernier de la nouvelle loi sur les internements psychiatriques qui a motivé les participants. En effet, cette loi facilite l’internement sous contrainte en dehors de toutes garanties pour les personnes concernées. Un psychiatre à lui seul, sur la base de sa seule opinion et sans l’accord de la famille, peut désormais interner n’importe quel citoyen français contre son gré. De plus, en prévoyant d’instaurer un système de traitement sous contrainte en dehors des hôpitaux, la loi ouvre la porte à la mise sous camisole chimique de n’importe quel citoyen. Le gouvernement a choisi de donner des pouvoirs considérables à la psychiatrie sans augmenter les contrôles déjà insuffisants sur ce secteur sensible. Les scientologues sont mobilisés de longue date contre les violations des droits de l’homme en psychiatrie. A la fin des années 50, Ron Hubbard, le fondateur de l’Église, s’était mobilisé pour empêcher le vote aux Etats-Unis d’une loi appelée « projet Sibérie » donnant aux psychiatres le pouvoir d’interner une personne sur simple demande. C’était un projet fort ressemblant à la nouvelle loi française. C’est pour cela que la communauté scientologue soutient le combat mené par la CCDH contre cette loi dangereuse. La lutte contre la brutalité et la violence dans le domaine de la santé mentale fait du reste partie intégrante du credo de l’Église de Scientologie. Les scientologues entendent donc bien continuer à dénoncer les abus et à empêcher la psychiatrisation à marche forcée de notre société qui n’aboutit qu’à la destruction d’individus et à la confusion des valeurs.
Citation : « Il arrive parfois que certaines personnes cherchent à nous écraser, à réduire à néant nos rêves, nos espoirs et notre avenir, à détruire ce que nous sommes... Celui qui s’efforce de s’améliorer ou d’être plus heureux peut être victime d’attaques... La solution, lorsqu’on est confronté à ces attaques et à ces individus, le seul moyen d’en venir à bout, c’est de s’épanouir et de prospérer... Si vous vous épanouissez et si vous prospérez, nul doute que vous sortirez vainqueur de l’épreuve, peut-être même (il faut l’espérer) sans avoir besoin d’entreprendre quoi que ce soit contre eux. Et c’est cela que je vous souhaite : que vous vous épanouissiez et que vous prospériez. » Ron Hubbard, Le Chemin du Bonheur, précepte 21
Les préceptes du Chemin du Bonheur existent aussi