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N° Edition Spéciale -
Les bénévoles en action : En Inde 8 ans après le tsunami
jeudi 15 mars 2012
Lorsque le Sud-Est asiatique a été frappé par un tsunami, en 2004, Marc Arrighi n’a pas hésité une seconde. Avec son épouse Prisca, ils ont décidé de se servir des outils de Scientologie pour aider les Indiens touchés par la catastrophe. Ils ont donc monté une équipe de bénévoles et sont partis dans la région de Cuddalore. Ils nous racontent ce qui s’est passé et pourquoi, après cette période intense des premiers secours, ils se sont installés sur place avec leurs 3 enfants.
Marc, vous êtes venu en Inde au moment du tsunami. Qu’est-ce qui vous a poussé à partir ?
En tant que ministre volontaire de Scientologie, cela faisait déjà de nombreuses années que j’utilisais la Scientologie pour aider ma famille et les gens autour de moi. Alors, quand le tsunami de 2004 s’est abattu sur le Sud-Est asiatique, j’ai rapidement pris ma décision. Mon principal objectif était d’apporter de l’aide concrète, grâce aux différentes techniques des ministres bénévoles et principalement grâce aux procédés d’assistance. Ceux-ci permettent de sortir les personnes d’un choc émotionnel, et de leur enlever la plus grosse partie d’émotion douloureuse rattachée aux pertes des parents ou amis. Je savais que je pouvais aider ces enfants, ces familles détruites, tous ces gens effondrés par la perte de leurs proches : il n’était pas question que je reste chez moi, sans leur porter assistance.
Quelles ont été vos priorités, une fois sur place ?
Notre priorité a été d’aider les habitants de la région à surmonter le traumatisme spirituel provoqué par le tsunami : au total, plus de 45 000 personnes ont reçu des procédés d’assistance spirituelle de Scientologie à Pondichéry, Cuddalore et Villupuram. Quand nous sommes arrivés, ils avaient trop peur et ne voulaient plus s’approcher de la mer. Dans ces villages de pêcheurs, c’était vraiment dramatique, car ils n’avaient plus aucun moyen de subsistance. Nous les avons alors aidés à faire face, à retourner à leurs bateaux, à la plage, à leurs outils de pêche… et finalement nous les avons accompagnés en mer. Ils ont été les premiers de la région à retourner pêcher. Ce jour-là, j’ai vu des hommes pleurer, car ils avaient retrouvé la fierté de pouvoir nourrir leur famille. C’est une expérience que je n’oublierai jamais.
Que s’est-il passé ensuite ?
Nous avons voulu aider ces familles à assurer un meilleur avenir à leurs enfants en luttant contre l’échec scolaire. Nous avons démarré un programme pour enseigner la pédagogie Hubbard dans quelques écoles. Le succès a été si retentissant que les demandes ont commencé à pleuvoir des quatre coins de la région. Nous avons donc formé d’autres ministres volontaires et nous avons commencé à répondre à la demande, école par école. Aujourd’hui, nous formons bénévolement plus de 6 000 élèves par an à ces méthodes d’étude, ainsi que les professeurs. Nous avons reçu de très nombreuses reconnaissances officielles parce que les élèves progressent beaucoup plus vite en utilisant ces méthodes. Si un enfant peut étudier, la vie s’ouvre à lui.
Quels sont vos projets aujourd’hui ?
La seule fierté d’un scientologue, c’est d’utiliser ce qu’il a appris pour aider les autres, car notre monde a cruellement besoin d’aide. Comme les scientologues du monde entier, je veux aider à créer un monde où les enfants puissent grandir en paix, avec des valeurs d’espoir. J’ai donc aussi lancé un projet pour faire connaître aux jeunes Indiens la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Les vidéos éducatives de l’association « Des Jeunes pour les Droits de l’Homme » ont été traduites en tamoul, et ces vidéos passent maintenant très régulièrement sur les télévisions indiennes, touchant ainsi plusieurs centaines de millions de personnes par an.