N°46

 
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Conférence sous influence

mardi 6 juin 2000

Ethique & Liberté : Comment avez-vous été amenée à assister à cette réunion ? Réponse : D’abord, je dois vous dire que je suis de confession juive et que je suis naturalisée israélienne. Je suis donc particulièrement sensible à toutes les manifestations de discrimination pour quelque motif que ce soit. Dans cet esprit, j’ai eu l’occasion de connaître les thèses propagées par des groupes antireligieux français, notamment par l’ADFI. Les formules utilisées, les arguments et les réactions négatives que cette association contribue à susciter auprès du public me donnent un sentiment désagréable de "déjà vu".

E & L : Comment se fait-il alors que l’ADFI vous a invitée à cette réunion ? Réponse : Par le plus grand des hasards. Une avocate de mes amies a été amenée à travailler sur des dossiers relatifs à une association religieuse à laquelle s’en prend justement l’ADFI. Sans doute l’ADFI avait-elle repéré son nom dans un traité de droit et lui a donc envoyé une invitation à cette réunion. Comme mon amie n’était pas intéressée, elle m’a laissé son carton d’invitation et je me suis rendue dans les locaux de l’Union nationale des ADFI, rue du Père-Julien-Dhuit dans le XXe arrondissement à Paris. Une quinzaine de participants siégeaient autour d’une grande table de conférence. L’avocate de l’ADFI et Jeanine Tavernier, vice-présidente de cette association, présidaient la réunion. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, outre quelques avocats et membres de l’ADFI, la présence d’un fonctionnaire du ministère de l’Intérieur et un autre de la Défense !

E & L : Quels sujets furent abordés ? Réponse : En fait, la conférence s’est très vite transformée en une espèce de conseil de guerre dont le principal objet était d’anéantir ce qu’ils appelaient les "sectes", c’est-à-dire des mouvements divers d’inspiration religieuse, avec une attention particulière sur l’Eglise de Scientologie. L’avocate Me P. nous a même fait part de son projet d’élaboration d’une proposition de loi spéciale destinée à rendre hors la loi les "sectes" en France ! Afin d’illustrer son propos, elle a expliqué que !’ADFI avait été l’instigatrice de l’ouverture d’une enquête sur des responsables de l’Eglise de Scientologie à Lyon et qu’à cette occasion elle avait pu lier des liens très étroits avec le juge d’instruction chargé de cette affaire, Georges Fenech. Elle a ajouté qu’elle se rendait fréquemment à Lyon pour rencontrer ce juge, et ainsi l’inciter à prendre des mesures plus radicales contre cette Eglise. L’avocate a d’ailleurs résumé les intentions du juge de façon lapidaire en disant qu’il souhaitait "faire une descente, embarquer tout le monde et fermer toutes les Eglises de Scientologie en France". Elle est alors revenue sur son projet de loi et a avoué que le juge Fenech avait des difficultés à trouver les fondements juridiques pour appuyer une telle proposition. Il avait donc chargé l’ADFI de faire des recherches extrêmement poussées afin de trouver les arguments juridiques permettant de modifier la législation en faveur des actions qu’il prévoyait. Elle a continué en expliquant qu’il n’avait hélas pas été possible de trouver les moyens juridiques pour faire condamner les responsables scientologues. Elle a déclaré notamment que l’instruction en cours à Lyon reposait d’une part sur une accusation "d’escroquerie" mais que cette voie était en train d’être abandonnée car rien ne permettait de l’étayer. Et d’ajouter que des services de la Scientologie, comme le programme de désintoxication (de son vrai nom "Programme de Purification", NdlR), tel qu’il est pratiqué par les scientologues, ne pouvait être considéré comme dangereux au vu des trop nombreuses expertises faites sur le sujet.

L’avocate conclut enfin que l’ADFI avait abandonné la bataille contre l’Eglise de Scientologie sur le terrain de l’"escroquerie", mais envisageait de mener une bataille d’experts, en faisant intervenir des psychiatres, afin qu’ils combattent la Scientologie sous l’angle de la psychothérapie. Elle a fini en expliquant que la fameuse loi dont elle avait parlé plus tôt reposait sur la "captation de consentement" et que l’ADFI avait suffisamment de soutien politique pour faire passer cette proposition de loi.

E & L : Qu’est-ce que cela vous inspire ? Réponse : D’abord, je n’arrive pas à comprendre le rôle du juge d’instruction dans cette affaire. Ce magistrat, supposé instruire à charge et à décharge, semble, aux dires de l’ADFI, s’engager dans une croisade (personnelle) contre l’Eglise de Scientologie au point de demander la collaboration de l’ADFI pour faire des recherches juridiques et élaborer une législation ad hoc afin d’atteindre ses buts ! C’est surréaliste. Imaginez que n’importe quel justiciable soit soumis à ce genre de traitement ! Autre chose : l’ADFI s’est constituée partie civile dans cette affaire. Or, comme chacun le sait, à part des associations aux statuts bien précis, une personne morale doit avoir subi un préjudice direct pour pouvoir se porter partie civile. J’irais cependant plus loin. Nous assistons à un curieux mélange des pouvoirs de l’exécutif, du judiciaire et du législatif dans cette affaire. Premièrement voici une association financée par l’Etat qui suscite l’ouverture d’une information judiciaire contre des personnes particulières avec l’intention avouée d’inquiéter, non pas des personnes pour des crimes qu’elles auraient commis, mais pour leur appartenance religieuse. Or le gouvernement, c’est-à-dire l’exécutif, cautionne directement cette violation des lois. C’est, à mon avis, une première en France où l’on voit l’Etat laïc et républicain financer avec les deniers publics une association de lutte antireligieuse afin qu’elle engage des procédures judiciaires à l’encontre d’un groupe de citoyens. Deuxièmement, le juge d’instruction, supposé impartial, instruit cette affaire en tolérant une constitution de partie civile ne reposant sur aucune législation. De plus, lorsque ce même juge voit son action bloquée sur le terrain juridique, que fait-il ? Il missionne cette "partie civile" auprès des corps législatifs de l’Etat pour agir comme lobby politique et modifier la législation. Son but : obtenir les armes légales lui permettant de « "fermer des églises et d’embarquer tout le monde". » Et tout ceci a été dit en présence de représentants officiels du ministère de la Défense et du ministère de l’Intérieur ! Enfin, lors de cette conférence, le nom du Dr Abgral a été prononcé. Je ne savais pas de qui il s’agissait jusqu’à ce que je découvre plus tard que ce médecin est psychiatre "expert" près le tribunal de Toulon et qu’il a été nommé par le même juge de Lyon comme expert sur la Scientologie. J’ai téléphoné à deux des participants de cette réunion à l’ADFI et ils m’ont confirmé qu’ils connaissaient le Dr Abgral. Selon eux, ce médecin est un spécialiste des "sectes", et est en rapport constant avec l’ADFI, notamment avec Jeanine Tavernier qui, comme nous l’avons vu, est vice-présidente d’une partie civile dans cette affaire. Certaines affaires politico-financières récentes nous ont montré que le pouvoir pouvait influencer par petites touches le déroulement d’affaires judiciaires. Mais là, il ne s’agit plus de petites touches, ce sont des marteaux-pilons ! Surtout qu’à cette manoeuvre de complot s’ajoute une certaine presse amplement alimentée par l’ADFI et par des "sources judiciaires" qui violent allègrement le principe du secret de l’instruction ! Rien de nouveau en France, me direz-vous. Pourtant, le juge d’instruction en question, sur qui repose normalement la sérénité du débat judiciaire, a participé à pas moins de trois émissions de télévision et a donné trois interviews officielles dans des journaux d’envergure nationale sur la Scientologie. Et tout cela pour nuire à des citoyens dont les délateurs confessent en cachette qu’ils n’ont rien pu trouver à leur reprocher.

E & L : Qu’est-ce que cette loi sur la "captation de consentement" ? Réponse : Justement, j’allais y venir. L’avocate de l’ADFI a cédé la parole à un homme plutôt curieux qui s’est présenté comme instructeur à l’Ecole militaire. Il s’agit du colonel Morin, auteur de plusieurs livres sur ce qu’il appelle "la psychopolémologie"... Il semble que l’idée du projet de loi poussé par l’ADFI vient de lui. La théorie de ce colonel est évidemment très curieuse, mais à l’ADFI, ils prenaient cela le plus sérieusement du monde. Ce colonel a tenté d’expliquer ce qu’était le "viol psychique" et a indiqué que cette conception était très utile puisqu’elle servait de base à la future législation en étude. Il s’agit de cette vieille théorie du "lavage de cerveau" dont on accuse les "sectes" et que de nombreux scientifiques infirment depuis plusieurs années. Plusieurs points sont très inquiétants. L’examen des textes que l’ADFI a publiés depuis les quinze dernières années révèle que la théorie du "lavage de cerveau"— qu’elle privilégiait - avait progressivement disparu de ses thèses car l’évocation de cette théorie la discréditait auprès du milieu scientifique qu’elle cherchait à séduire et de nombreux désaccords s’étaient manifestés au sein du groupe. Certains avaient conseillé aux responsables de l’ADFI de mettre de l’eau dans leur vin et d’adoucir leur attitude trop fanatique. L’origine historique d’une telle proposition de loi est révélatrice de l’état d’esprit et des inspirations de ces individus. La seule loi similaire existant dans les pays démocratiques fut élaborée en Italie dans les années 30 sous le régime de Mussolini ! Son but était de lutter contre le communisme. Cette loi s’appelait "le délit de plagio" et elle réprimait "l’influence subie par une personne pour la faire adhérer à un mouvement". Cette disposition italienne visait à arrêter la diffusion de la propagande marxiste et la conversion des jeunes au communisme sous l’Italie fasciste. Ce texte auquel se réfère l’ADFI dans ses publications est de nos jours conservé dans le code pénal italien bien qu’une décision de la Cour de cassation italienne ait rendu caduque son application. D’après le colonel Morin, la principale difficulté réside dans le fait que l’ADFI ne parvient pas à s’expliquer le succès actuel des nouveaux mouvements religieux. Et c’est sur cette base que ce militaire prévoit, je cite, "de pouvoir mettre les "adeptes" sous curatelle et sous traitement". Et Jeanine Tavernier d’ajouter que le vote d’une telle loi ne devrait pas poser de problème puisque l’ADFI avait suffisamment de soutien politique pour la faire adopter. Elle a d’ailleurs confié avoir l’appui d’une personne très haut placée au ministère de l’Intérieur, et que l’ADFI travaillait avec une équipe de psychiatres sur l’élaboration du concept de "captation de consentement". Le but étant de déclarer les adultes adhérents à l’Eglise de Scientologie, même s’ils sont satisfaits de leur affiliation, victimes d’une "captation de consentement", pour les placer sous tutelle ou curatelle et ainsi leur faire perdre leurs droits légitimes.

E & L : Mais qui est ce colonel Morin ? Réponse : Je n’en sais pas plus que ce que je vous en ai déjà dit. Par contre, une des interventions qu’il a faites dans la réunion m’a profondément choquée. En effet, il a déclaré qu’il préparait un projet qui consistait à introduire sur les télévisions françaises des images subliminales qui contiendraient des messages contre la Scientologie ou d’autres mouvements religieux. Il s’est référé à une expérience passée dans laquelle l’image du président Mitterrand avait été introduite de façon subliminale dans le logo d’Antenne 2, il y a quelques années ! Je peux vous affirmer que personne n’a relevé la gravité de tels propos... Mais ce n’est pas le seul exemple. Je parlais tout à l’heure de l’intervention de l’avocate de l’ADFI. Plusieurs fois cette avocate a employé des expressions comme « "il faut les anéantir !", » ou « "on veut leur mort parce que c’est la guerre !". » Là non plus, personne n’a réagi. J’ai rappelé certains participants au téléphone après la conférence qui m’ont avoué que "cela les avait choqués mais qu’ils n’en avaient rien fait paraître". En ce qui me concerne, j’ai vraiment eu peur !

E & L : Pour en revenir au colonel Morin ? Réponse : D’après ce que j’ai compris, le colonel Morin travaille sur d’autres projets. Le plus important, semble-t-il, concerne la création d’une sorte de "comité national sur les sectes". Cette idée a été annoncée comme un programme extrêmement confidentiel dont peu de personnes, tant au ministère de la Défense qu’au ministère de l’Intérieur, connaissent l’existence. Il a expliqué qu’il s’agissait d’une sorte de structure interministérielle réunissant les différents services de renseignements de ces ministères et des consultants du secteur privé. Il est choquant de voir qu’un sujet aussi délicat que celui de la liberté de conscience soit traité dans des "cellules confidentielles" alors que ce sujet mérite la transparence la plus totale.

E & L : D’autres projets ont-ils été envisagés lors de cette réunion ? Réponse : Jeanine Tavernier est intervenue à ce moment pour déclarer que l’ADFI comptait réunir tous les juges d’instruction de France afin de les convaincre de la nécessité d’une action d’envergure contre les associations religieuses visées et d’obtenir de leur part leurs idées pour la mise au point de son projet de loi. Le plus cocasse, c’est que le colonel Morin l’a interrompue pour dire que, quand même, cela pourrait être dangereux pour l’ADFI car certains juges pourraient y voir une tentative de manipulation ! Et il a ajouté qu’il serait plus subtil d’inviter ces juges à l’inauguration du "comité spécial sur les sectes" de manière à ce que l’ADFI puisse les mettre de son côté sans que cela puisse être mal interprété !

E & L : Ensuite ? Réponse : Ensuite, on a évoqué l’activité du ministère de l’Intérieur et les relations entretenues par ses services avec l’ADFI. L’avocate de l’ADFI a confié qu’elle n’avait pas une grande confiance dans les Renseignements généraux car "ils étaient infiltrés par l’Eglise de Scientologie". Jeanine Tavernier a objecté en rappelant qu’elle avait rencontré les "RG" pas plus tard que la semaine dernière... puis s’est interrompue, comme si elle en avait trop dit. Le représentant du ministère de l’Intérieur a alors pris la parole en affirmant que les Renseignements généraux allaient constituer un fichier complet de tous les membres français de l’Eglise de Scientologie et que ce fichier comporterait de façon précise les noms, les âges, les adresses, les occupations, les professions, etc. Il n’a fourni aucune explication sur l’exploitation qui serait faite d’un tel fichier. N’est-ce pas une violation flagrante de la loi "Informatique et Libertés" ?

E & L : Quels sont les autres moyens d’action envisagés par l’ADFI ? Réponse : II semble que l’ADFI veut travailler plus étroitement avec la profession psychiatrique dans le cadre de la "médicalisation" des croyants dont la religion est jugée hors norme. Par exemple, Jeanine Tavernier a précisé que des experts psychiatres cherchent à démontrer que le comportement du scientologue est la manifestation d’une maladie mentale. C’est assez clair... Je ne peux pas m’empêcher de penser aux internements psychiatriques, et à la façon dont les croyants étaient traités dans l’ex-URSS ? Mais ce n’est pas tout. Cette dame a ajouté que, puisque l’innocuité du programme de désintoxication de Scientologie—le "Programme de Purification" - avait été démontrée, il fallait d’autres moyens pour prouver l’inefficacité de la Scientologie. Elle a déclaré que, puisque la Scientologie affirmait que ses adhérents ayant atteint des niveaux de progression élevés appelés "OT 7et OT 8" étaient immunisés contre les radiations, il suffisait de disposer d’une personne de ce genre pour la soumettre à de hautes doses de radiations, d’en constater les effets sur elle, ce qui prouverait l’inefficacité de la Scientologie. Et de préciser qu’une équipe de psychiatres travaillait sur cette question. Personne dans la salle n’a relevé !

E & L : Est-ce que vous pensez vraiment que ces gens ont l’intention de mettre leurs plans à exécution ? Réponse : En tout cas ils avaient l’air sérieux. D’un autre côté ils semblent conscients de leurs points faibles. La vice-présidente a mentionné que les statuts de l’UNADFI posaient problème et d’ailleurs l’Eglise de Scientologie les poursuivait justement en justice sur la base de leurs statuts. Mme Tavernier a reconnu devant les participants qu’une partie de ces textes violaient les principes de la liberté religieuse et que les avocats de l’association étaient ennuyés. Il a alors été suggéré de dissoudre l’UNADFI et de recréer autre chose avec des statuts similaires mais corrigés, mais cette idée a aussitôt été abandonnée car cela donnerait raison aux scientologues. Il est apparu au cours de cette réunion que l’ADFI faisait l’objet d’un nombre important de plaintes et d’actions en justice de la part de divers individus. La vice-présidente a même déclaré que la police avait perquisitionné chez elle dans le cadre d’une instruction pour une affaire d’enlèvement concernant une jeune femme du nom de Bouvier de Cachard. Les policiers l’auraient traitée avec rudesse.

E& L : A-t-il été question d’autre chose lors de cette réunion .’ Réponse : Les participants en sont venus à parler de la presse. Un des avocats présents dans la salle a suggéré de ne plus s’attaquer aux grands mouvements comme la Scientologie, qui a les moyens de se défendre, mais de viser des groupes moins puissants. Une fois que les petites "sectes" seraient détruites, alors les grandes seraient plus faciles à prendre. Mme Tavernier a répondu que la stratégie choisie était plutôt de faire des émissions de télé de temps en temps, je cite, « "juste pour maintenir la peur dans l’esprit du public" » et qu’il serait plus judicieux de reproduire les actions de l’ADFI commencées en 1975 et grâce auxquelles l’ADFI avait réussi à lancer une grande campagne de presse contre le mouvement dirigé par le Révérend Moon. En fait, cela avait été abandonné avant la disparition complète de cette "secte". L’idée serait de recommencer avec l’Eglise de Scientologie et surtout de continuer jusqu’à la disparition complète de ce mouvement en France.

E & L : Excusez-moi de vous poser cette question mais avez-vous des preuves de tout cela ? Réponse : Pour tout vous dire, en sortant de cette réunion j’ai immédiatement relu mes notes et ajouté ce que je n’avais pas eu le temps d’écrire. Ensuite, j’ai appelé devant témoins les principaux participants à cette réunion et je leur ai demandé de confirmer l’ensemble des propos qui y ont été tenus, ce qu’ils ont fait.

E & L : En conclusion, quelles réactions suscitent en vous ces activités cachées de l’ADFI ? Réponse : Le plus ironique dans toute cette affaire, c’est que l’ADFI est une petite association composée de quelques membres - qui ont l’air de s’auto-intoxiquer de leurs propres thèses — il y a là un phénomène curieux : vous répétez et répétez un mensonge en espérant qu’il va se transformer en vérité.

Je me rends compte que le gouvernement, finalement, n’a qu’une seule source d’informations sur ce sujet si délicat alors que des subventions sont données par l’Etat pour étudier les nouveaux mouvements religieux. Pourquoi les experts ne sont-ils pas consultés ? Lors d’un voyage en Angleterre, j’ai appris que là le dialogue avait été ouvert avec les minorités religieuses depuis plusieurs années et que les pouvoirs publics ainsi que les nouveaux mouvements religieux se réjouissaient de cette initiative qui amène la compréhension du phénomène de développement des nouveaux mouvements religieux et permet d’éviter l’exclusion.

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