N°46

 
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Célébration du centenaire de Ron Hubbard

vendredi 11 novembre 2011

Célébration du centenaire de Ron Hubbard

Le 13 mars 2011, Ron Hubbard aurait eu cent ans. Des célébrations ont été organisées dans le monde entier à l’occasion du centenaire d’un homme qui a marqué son époque et dont l’influence dépasse largement la sphère des seuls membres de l’Église de Scientologie. Ses découvertes sur le mental humain ont fait évoluer la pensée de notre époque, même si l’on ignore parfois qu’il en est à la source. Des millions de personnes dans le monde étudient et utilisent ses principes philosophiques ou les résultats de ses recherches pour améliorer leur vie.

Ron Hubbard, était écrivain, philosophe, philanthrope et fondateur de la religion de Scientologie. Il est né le 
13 mars 1911, à Tilden, dans le Nebraska et est décédé le 24 janvier 1986.

Sa longue route aventureuse commença à un âge précoce. Sous la direction de sa mère, qui était une femme très cultivée, il lisait des ouvrages bien au-dessus de son âge : Shakespeare, la philosophie grecque et de nombreux auteurs classiques plus récents. Cependant ses premières années furent loin d’être consacrées exclusivement à la lecture et à l’étude. Lorsque sa famille déménagea à Helena, dans le Montana, on le vit rapidement dompter des chevaux sauvages avec les meilleurs cow-boys de la région.

Adolescent curieux de tout dans ce qui était alors le Far West rude et agité, il devint rapidement l’ami des Indiens Blackfoot natifs de la région. Il apprit le savoir traditionnel et les légendes de la tribu auprès d’un de leurs sorciers, dont il eut le rare privilège de devenir le frère de sang. À l’âge de 13 ans, il fut le plus jeune Eagle scout du pays et représenta le scoutisme américain devant le président Coolidge.

Cependant, ce qui distinguait vraiment le jeune Ron Hubbard était son insatiable curiosité, alliée à un désir inné d’améliorer la condition humaine. Le commandant Joseph C. Thompson, élève de Sigmund Freud et seul officier de la marine américaine à avoir étudié la psychanalyse à Vienne, remarqua ses qualités et l’initia aux théories freudiennes.

Si Ron était sincèrement fasciné par les possibilités d’explorer le mental humain, beaucoup de ses questions restaient néanmoins sans réponse.

LA DÉCOUVERTE DE L’ASIE

Lorsque son père fut muté dans le Pacifique Sud en tant que commandant de l’US Navy, Ron embarqua pour le premier de ses voyages en Asie. À l’âge de 19 ans, il avait déjà parcouru plus de 400 000 kilomètres et traversé une grande partie de la Chine et de l’Inde. C’est ainsi qu’il fut l’un des rares Occidentaux à pénétrer dans les lamaseries tibétaines interdites et à étudier avec le dernier des magiciens royaux de la cour de Kublai Khan lui-même. Cependant, malgré toutes les merveilles dont il était témoin, il constata que la légendaire sagesse orientale ne faisait rien pour soulager la souffrance et la pauvreté dans ces pays surpeuplés et sous-développés.

De retour aux États-Unis en 1929, Ron reprit ses études et entra à l’Université Georges Washington l’année suivante. Il y étudia les mathématiques et l’ingénierie et suivit le premier cours américain traitant des phénomènes atomiques et moléculaires. Ce n’était peut-être pas ses disciplines favorites, mais elles lui fournirent des outils pour continuer ses recherches sur les questions sans réponse concernant le mental humain et la vie. En effet, Ron Hubbard fut le premier à introduire une méthodologie scientifique pour résoudre des questions sur la vie que l’homme se pose depuis la nuit des temps.

Pour compléter ses années universitaires, il devint également l’un des premiers pionniers de l’aviation américaine, et ses spectacles d’acrobatie faisaient frémir les villageois du Midwest. Mais finalement, tout particulièrement à la lumière de ce qui passait pour «  une science du mental  » dans les laboratoires universitaires de psychologie, Ron Hubbard dut constater que les sciences académiques occidentales ne possédaient pas de réponses.

Comme il l’a écrit plus tard : «  Je pouvais voir selon toute évidence que la culture dans laquelle je vivais en connaissait moins sur le mental que la tribu la plus primitive que j’avais eu l’occasion de rencontrer. Je m’étais aussi rendu compte que, contrairement à ce que j’avais espéré, les peuples de l’Orient n’étaient pas capables de sonder les mystères de l’esprit assez profondément et de façon assez méthodique, et que j’allais devoir faire pas mal de recherches.  »

L’EXPLORATION 
DE L’ÂME HUMAINE

Pour financer ses recherches lors de la grande dépression des années 30, Ron s’engagea dans la première phase d’une carrière littéraire qui devait durer 50 ans. Il devint un auteur prolifique pour les magazines de fiction populaire (pulp fiction) et devint un grand nom de l’âge d’or de la science-fiction. Il écrivit plusieurs scénarios pour le cinéma hollywoodien, et on se souvient de sa contribution à plusieurs grands succès, dont un classique de Clark Gable. Mais ne perdant jamais de vue sa quête première, il poursuivit ses recherches fondamentales en faisant des expéditions lointaines vers des territoires primitifs. Il allait étudier en tout 21 races et cultures au cours de ses recherches pour mettre en évidence un «  dénominateur commun de l’existence  », à partir duquel construire une philosophie exploitable pour l’amélioration de l’humanité. Au début de l’année 1938, il isola un dénominateur commun : «  Survis !  »

Que survivre soit une motivation-clé dans tout organisme vivant n’était pas une idée nouvelle. Que tout ce que la vie s’efforce de faire soit en fin de compte de survivre — cela était entièrement nouveau. Ron présenta à l’origine cette découverte dans un manuscrit intitulé Excalibur. Bien qu’il ait finalement décidé de ne pas publier cette œuvre, car il lui manquait une véritable méthode d’amélioration, il avait néanmoins trouvé le repère philosophique qui allait guider toutes ses recherches ultérieures. En 1940, en reconnaissance des succès obtenus au cours de ses explorations durant toutes ces années, Ron fut admis dans le très célèbre Club des explorateurs, aux côtés des plus grands aventuriers de son époque. Ses expéditions suivantes furent menées sous cette bannière très convoitée ; vers la fin de 1940, Ron entreprit un grand voyage en Alaska durant lequel, outre des études sur les tribus indiennes de la côte Pacifique, il effectua la mise au point du prototype d’un système de navigation qui a été utilisé en mer et sur les voies aériennes jusqu’à la fin du XXe siècle.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, Ron entra dans la marine américaine en tant que lieutenant de vaisseau. Il servit initialement en tant qu’officier supérieur de renseignements américain en Australie. À son retour aux États-Unis (il fut le premier blessé américain des combats du Pacifique Sud), il reprit du service et se distingua dans le Pacifique Nord et l’Atlantique Nord, où il commandait des corvettes anti-sous-marins et où il entraînait des équipages aux débarquements amphibies. Il fut plusieurs fois décoré pour ses actions sous le feu de l’ennemi, mais il était profondément attristé par le carnage et l’inhumanité dont il était témoin. Aussi, il décida de redoubler d’efforts pour améliorer la condition humaine. Cela l’amena à poursuivre son travail de recherche, même pendant les jours les plus sombres des années 1943 et 1944.

L’AUBE DE LA DIANÉTIQUE

Devenu partiellement aveugle et estropié à la suite de blessures reçues au combat, le lieutenant Hubbard fut déclaré invalide à vie en 1945 et hospitalisé à Oakland, en Californie. Cependant, à cette époque, il avait déjà développé les premiers procédés applicables pour soulager les traumatismes. Il testa ces procédés sur d’anciens prisonniers de guerre qui, malgré un traitement intensif, n’avaient pas recouvré la santé. Grâce à ces techniques du début de la Dianétique pour venir à bout des «  obstacles mentaux  » qui inhibaient les effets du traitement médical, plusieurs patients purent ensuite se remettre rapidement avec des soins médicaux classiques. En utilisant ces procédés sur lui-même, Ron, lui aussi, recouvra la santé, à la grande perplexité des médecins.

La paix étant rétablie, Ron entreprit une vérification plus poussée de l’efficacité de la Dianétique et se livra à des recherches intensives sur plusieurs centaines de personnes de toutes origines sociales. Après avoir, de façon permanente, apporté des améliorations à la méthode dans ce «  laboratoire en milieu réel  », il rédigea un document qui exposait avec précision à la fois la théorie et les techniques, sous le titre La Dianétique : la thèse originelle. Des exemplaires du manuscrit circulèrent tout d’abord dans les cercles médicaux et scientifiques. En un rien de temps, cependant, ces exemplaires furent recopiés avec empressement et transmis à d’autres personnes… jusqu’à ce que La thèse originelle de Ron fasse littéralement le tour du monde entier. Pour faire face au véritable déluge de questions venant des lecteurs, Ron fut fortement poussé à écrire un texte définitif sur le sujet. En réponse, il commença à travailler à la rédaction de La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps, premier texte complet qui ait jamais été écrit sur le mental humain et sur la vie. Publié le 9 mai 1950, l’ouvrage se trouva immédiatement en tête de la liste des best-sellers du New York Times et entraîna la création d’environ 750 groupes de Dianétique d’un bout à l’autre de l’Amérique. Des Fondations de Dianétique furent créées dans six villes américaines, dont l’objectif était de soutenir efficacement la progression des recherches de Ron Hubbard.

L’ESSOR D’UNE RELIGION

Cette progression fut rapide, méthodique et révéla au moins autant de nouvelles connaissances que celles qui l’avaient précédée. Car, partant du dernier chapitre de La Dianétique dans lequel Ron exposait ses plans pour poursuivre «  la recherche sur la force de vie  », il se trouva rapidement en face de preuves de plus en plus nombreuses que cette force de vie était de nature spirituelle et perdurait bien au-delà d’une seule vie. Comme il le dit lui-même : «  Alors qu’elle se développe, la Dianétique semble potentiellement de plus en plus capable de contacter l’âme humaine, si souvent postulée mais jamais complètement perçue, mesurée ni expérimentée.  »

Cette déclaration s’avéra absolument exacte, et après de plus amples recherches menées fin 1951 et en 1952, Ron, en effet, découvrit un moyen de faire l’expérience de l’âme humaine. C’est ainsi que la religion de la Scientologie est née, définie en ces termes : «  L’étude et le traitement de l’esprit en relation avec soi-même, les univers et les autres formes de vie.  »

À la fin des années 1950, Ron continua à explorer toujours plus en profondeur la nature et le potentiel de l’esprit, tandis qu’il décrivait ses découvertes dans des conférences enregistrées, des publications techniques, des articles et des livres. Comme en parallèle, la communauté des scientologues s’accroissait, des Églises de Scientologie s’ouvrirent aux États-Unis, en Europe, en Australie et en Afrique du Sud. Cela l’amena à superviser la croissance internationale de la Scientologie, tout en travaillant à codifier une voie précise et standard que chacun puisse suivre pour monter vers des états de conscience plus élevés.

Étant donné que la Scientologie embrasse la totalité de la vie, il n’y a finalement aucun aspect de l’existence humaine qui ne soit pas concerné par les travaux ultérieurs de Ron Hubbard. Résidant en Grande-Bretagne, puis à bord d’un bateau dédié à la recherche, naviguant sur les eaux de la Méditerranée, de l’Atlantique et de la mer des Antilles, avant de revenir aux États-Unis, il tira du vaste ensemble des connaissances de la Scientologie des procédés qui lui permirent de développer un grand nombre de méthodes d’amélioration sociale.

Mais, bien sûr, le récit de la vie de Ron Hubbard serait incomplet si l’on n’évoquait pas l’achèvement de ses recherches fondamentales. Avant son décès en 1986, Ron Hubbard a procédé à la codification exhaustive de toutes les données de Dianétique et de Scientologie afin qu’elles soient applicables à tous les niveaux de la société et permettent d’atteindre les sommets spirituels les plus élevés.

Aujourd’hui, ces documents représentent des dizaines de milliers de pages publiées, de conférences enregistrées et de films. Avec plus de 250 millions d’exemplaires de ses œuvres en circulation, Ron Hubbard a inspiré un mouvement de plusieurs millions de personnes sur tous les continents.

Le développement phénoménal de la Dianétique et de la Scientologie confirme son succès : il existe maintenant plus de 9 000 églises, missions et groupes dans 165 pays qui utilisent les différentes techniques de la Dianétique et de la Scientologie. Mais par-dessus tout, ce succès se mesure par les actions visant à la réalisation des buts de la Scientologie : « Une civilisation sans folie, sans criminels et sans guerre, dans laquelle les gens capables puissent prospérer et les gens honnêtes puissent avoir des droits, et dans laquelle l’Homme soit libre d’atteindre des sommets plus élevés, tels sont les buts de la Scientologie. »

Le legs de Ron Hubbard

L’influence de Ron Hubbard est profonde et durable. C’est un homme qui a toujours été en avance sur son temps et qui a voulu avant tout aider ses semblables. Il résume lui-même sa pensée dans un essai intitulé Ma philosophie : « … J’aime aider les autres. J’estime que mon plus grand plaisir dans la vie est de voir quelqu’un se libérer des nuages noirs qui viennent assombrir ses jours… Et donc, ma philosophie est que l’on doit partager la sagesse que l’on possède, aider les autres à s’aider eux-mêmes et continuer d’aller de l’avant contre vents et marées, car le calme revient toujours après la tempête. » On pourrait multiplier les exemples de l’influence de Ron Hubbard sur la société. Sa conscience très précoce des problèmes de drogue et de pollution a abouti à la mise au point d’un programme de purification destiné à éliminer l’impact des drogues, toxines et radiations qui se logent dans le corps, créant une barrière biochimique au bien-être spirituel. Des millions d’hommes et de femmes sont libérés de l’emprise de la drogue grâce à ses percées en matière de désintoxication. Ses travaux sur l’éducation et les blocages à l’apprentissage ont également une valeur universelle. L’échec de nos systèmes éducatifs actuels, qu’il pressentait, l’ont amené à se pencher sur le problème et à mettre au point des méthodes d’apprentissage utilisées par des millions d’élèves dans le monde, qui savent lire et apprendre correctement aujourd’hui grâce à ses découvertes. Ses travaux pour redonner des repères moraux à notre société et restaurer l’intégrité et le respect des autres, concrétisés par Le Chemin du Bonheur, influencent également des millions de personnes (voir article) tandis que ses programmes de réhabilitation des criminels sont utilisés par des centaines d’établissements pénitentiaires, notamment la plupart des prisons israéliennes et toutes les prisons d’Indonésie. Enfin, des millions d’autres considèrent son œuvre comme la clef de voûte de leur existence spirituelle.

À l’occasion de son centenaire, de nombreuses personnalités lui ont rendu hommage au nom des millions de personnes que les découvertes de Ron Hubbard ont permis d’aider. Voici quelques extraits de ces témoignages :

« On m’a fait découvrir certaines de ses contributions à l’humanité il y a bien longtemps, à l’occasion d’une rencontre avec d’anciens toxicomanes qui avaient été incarcérés mais qui suivaient le programme Criminon. Aucun d’entre eux ne portait la marque de l’opprimé ou du puni. Ils ne manifestaient pas non plus le désir de se venger. Non, ces gens étaient enthousiastes à l’idée de retourner à la vie active et de devenir des membres productifs de la société. » Ellen C. DeShazer, Juge à la 
Cour supérieure de Los Angeles

« Nous avons de bonnes raisons de rendre hommage à l’un des plus grands génies de notre époque, l’humaniste Ron Hubbard, pour l’œuvre de sa vie et sa contribution à l’humanité. » Bertil Persson, Ambassadeur 
pour la paix de l’UNESCO

« Plus de 6 000 écoles primaires et secondaires qui ont été formées à la technologie de l’étude lui sont éternellement reconnaissantes. Les enseignants ont rapporté que non seulement ils trouvent leur tâche d’éducateur plus facile à accomplir, mais aussi que leurs élèves ont développé un intérêt plus soutenu pour l’apprentissage. Nous, dans ce coin du monde, devons la modeste réussite que nous connaissons aujourd’hui à ce grand homme, Ron Hubbard. » Maître Bola S. Disu, Université d’Adeniran Ogunsanya, Nigéria

« J’ai personnellement vu la vision de M. Hubbard se concrétiser ici, à l’Ambassade haïtienne, et à Haïti après le séisme dévastateur de janvier 2010. S’il était avec nous aujourd’hui, M. Hubbard serait fier de voir ces gens merveilleux. 
Mais son œuvre vit encore. » Duly Brutus, Ambassadeur 
permanent d’Haïti auprès de 
l’Organisation des États américains

« Étant chrétienne, on m’a appris ce précepte : vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Il faut regarder ce que les gens font, pas juste ce qu’ils disent. J’ai été impressionnée par l’étendue du travail humanitaire que les scientologues font dans le monde. L’héritage du fondateur Ron Hubbard prouve cette vérité : qu’une personne peut réellement améliorer le monde. » Conseillère Anne Jones, membre de l’Ordre de l’Empire britannique, West Sussex, Angleterre

« Nous partageons la passion de Ron Hubbard, qu’il exprima en posant ces questions fondamentales : Qui sommes-nous ? D’où venons-nous et quelle est notre destinée ? Nous félicitons ce personnage fascinant dont les efforts ont été étonnants… Il est parvenu à obtenir ses réponses et a créé des outils et des programmes qui permettent à tous les êtres humains d’atteindre leur plein potentiel et de servir l’humanité. » Anna-Mari Pieterse, coordinatrice nationale de Humanity Team, République d’Afrique du Sud

« Véritable humaniste, M. Hubbard a incarné l’esprit des scouts tout au long de sa vie. » C. William Steele – 
Association nationale des Eagle scouts d’Amérique

« Les œuvres de Ron Hubbard sont à l’origine du combat qui se livre dans le monde pour la liberté de religion et les droits de l’homme. On pourrait écrire des livres et remplir des bibliothèques sur l’influence qu’il a eue dans un monde qui, grâce à cela, est à présent en train de changer. » Dr Ernest L. Johnson, Président de l’Association nationale pour le progrès des gens de couleur (NAACP)

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