L'héritage religieux de la Scientologie
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Jésus Christ

Il y a 2 000 ans, Jésus de Nazareth apporta un nouvel espoir à l’homme en prêchant que cette vie n’était pas sa seule perspective, qu’il n’était pas seulement un être de chair et de sang, et qu’il continuerait à vivre après sa mort. Ce message contenait la promesse que l’homme serait sauvé du tourment et pourrait trouver la paix éternelle.

 


La tradition judéo-chrétienne

A l’instar des philosophes de la Grèce, de l’Inde et de la Chine, les Hébreux ont eux aussi tenté de trouver un sens à la vie. D’après la tradition juive, Abraham fut le premier à concevoir ce qui est au centre de l’univers. C’est de cette révélation que naquit une croyance en un dieu protecteur. Derrière l’incroyable diversité des formes de vie, il n’y avait qu’un seul but, une seule réalité. Le judaïsme est la religion mère du christianisme et de l’islam, toutes trois étant les croyances dominantes de l’Occident et du Moyen-Orient. Il y a 2 000 ans, Jésus de Nazareth apporta un nouvel espoir à l’homme en prêchant que cette vie n’était pas sa seule perspective, qu’il n’était pas seulement un être de chair et de sang, et qu’il continuerait à vivre après sa mort. Ce message contenait la promesse que l’homme serait sauvé du tourment et pourrait trouver la paix éternelle. Contrairement aux enseignements de Jésus, la croyance traditionnelle des rabbins prêchait que le salut ne viendrait qu’après l’avènement du Messie, dans un lointain futur. L’attrait du message du Christ résidait dans l’affirmation que l’on pouvait accéder au royaume de Dieu mais qu’il se trouvait aussi en chacun de ceux qui avaient la foi.

Les Romains, qui redoutaient depuis longtemps une révolte populaire, virent en la parole du Christ une insurrection politique. Rome ayant décrété que rien n’était supérieur à l’ordre impérial, le message du Christ, et particulièrement son idée d’un royaume futur, fut pris à la lettre et perçu comme dangereusement révolutionnaire, alors qu’il n’était que spirituel.

Le Christ a été crucifié, mais l’espoir qu’il a apporté à l’homme, lui, n’est pas mort. Bien au contraire, sa mort, en devenant le symbole du triomphe de l’esprit sur le corps, engendra une nouvelle prise de conscience de la véritable nature de l’homme.

Malgré leur toute puissance militaire, les Romains n’ont jamais reconnu le véritable potentiel de l’homme, ou trouvé des méthodes pour le développer, et, suivant l’exemple d’un grand nombre d’empires avant eux, ils périrent.

 
Bouddhisme et Islam

Malheureusement, les sciences humaines n’ont pas progressé
au même rythme que les développements scientifiques.

A l’époque même où le Christ enseignait au Moyen-Orient, les premiers moines bouddhistes arrivèrent en Chine. Le bouddhisme devint populaire sous la dynastie des Han (206 avant J.-C. - 220 après J.-C.). Il enseignait l’indestructibilité de l’âme, la théorie du karma et des valeurs morales comme la charité et la compassion. Le bouddhisme se propagea en Chine, intégrant certaines philosophies pratiques et terre-à-terre de la Chine ancienne. Il réussit à enseigner à l’homme la voie de l’illumination spirituelle, en dépit de la résistance des taoïstes et, plus tard, de la répression de l’état, qui fera détruire des centaines de monastères, forçant des centaines de milliers de moines et de religieuses à retourner à la vie laïque.

Malgré toutes ces tentatives d’oppression, la croyance en la nature spirituelle de l’homme prit un essor encore plus grand au sixième siècle avec l’arrivée du prophète Mahomet. Prêchant l’existence d’un Dieu unique, Mahomet tenta de civiliser une nation entière. Il enseigna la suprématie du spirituel sur le temporel et conjura l’homme de chercher son propre salut. Son message, perçu comme une menace pour les revenus de La Mecque, provoqua finalement son exil.

Cependant, moins de huit ans après, il effectua un retour triomphal et entama sa guerre sainte contre les infidèles. Il fonda l’islam dont l’immense empire s’étendra de l’Espagne aux frontières de la Chine.


Des croisades à l’Inquisition

Par la suite, les croisades, entreprises par l’Europe chrétienne au nom de la religion décimèrent ses populations pendant des centaines d’années et entraînèrent des dizaines de milliers de personnes dans de continuelles effusions de sang. Les croisades furent néanmoins à l’origine d’un échange culturel important. Des hommes qui n’avaient jamais voyagé au-delà des limites de leurs terres, de leur village ou de leur fief, découvrirent soudain un monde complètement nouveau de l’autre côté de la Méditerranée.

Léonard de Vinci

Léonard de Vinci était un homme remarquable, peintre de grand talent, ingénieur, astronome et botaniste. Constamment raillé par les ignorants et les fanatiques de son époque, il fut l’un des initiateurs de la Renaissance et d’une nouvelle ère de découvertes scientifiques.

 

Mais la fin du quinzième siècle vit apparaître l’Inquisition qui chercha elle aussi à réprimer la raison naturelle de l’homme et son élan vers la connaissance spirituelle. Ceux qui adhéraient à des croyances estimés inacceptables par l’Église catholique étaient jugés et torturés jusqu’à ce qu’ils renoncent à leurs croyances hérétiques.

Celui qui passait pour avoir des idées étranges ou différentes courait le risque d’être accusé de blasphème ou même de sorcellerie et d’être brûlé sur un bûcher s’il refusait de suivre les croyances établies.

Mais rien ne pouvait arrêter le désir de l’homme de se comprendre lui-même et de comprendre le monde qui l’entoure. Des hommes comme Léonard de Vinci poursuivirent leur recherche dans l’espoir de trouver des réponses. C’était un homme remarquable, peintre de grand talent, ingénieur, astronome et botaniste. Constamment raillé par les ignorants et les fanatiques de son époque, il fut l’un des initiateurs de la Renaissance et d’une nouvelle ère de découvertes scientifiques. A cette époque, toute recherche était suspecte, même des études en apparence très inoffensives, et devait être entreprise avec la plus grande circonspection, car l’œil de l’Inquisition était partout. Aussi Léonard de Vinci prit-il la précaution de rédiger la plupart de ses notes de façon qu’elles ne puissent être lues qu’avec l’aide d’un miroir.

Galilée
 

Au seizième siècle, Galilée osa remettre en question des croyances solidement ancrées en soutenant la théorie de Copernic selon laquelle la terre tourne autour du soleil et non l’inverse. L’Inquisition, toujours active, l’accusa d’hérésie.

 

Au seizième siècle, Galilée osa remettre en question des croyances solidement ancrées en soutenant la théorie de Copernic selon laquelle la terre tourne autour du soleil et non l’inverse. L’Inquisition, toujours active, l’accusa d’hérésie, et le condamna à une peine de prison illimitée pour son crime. Ce n’est que lorsqu’il renonça à la théorie copernicienne qu’il fut autorisé à retourner dans sa villa. Totalement brisé, il fut condamné par les maîtres de l’Inquisition à passer le restant de ses jours en résidence surveillée. 


Une religion du XXe siècle

Mais la sagesse et les valeurs spirituelles ne peuvent être opprimées éternellement. De tous temps, les hommes ont recherché la liberté spirituelle. Toutes les quêtes individuelles, toutes les philosophies, toutes les religions n’ont jamais eu qu’un seul et unique but : discerner l’essence véritable de l’homme et de sa relation avec l’univers.

Malheureusement, les sciences humaines n’ont pas progressé au même rythme que les développements scientifiques. L’homme s’est préoccupé essentiellement des problèmes matériels au détriment des sciences humaines.

Peut-être aura-t-il fallu que surgisse cette menace de destruction ultime pour qu’apparaisse aussi l’espoir suprême : une religion du vingtième siècle qui utilise une technologie offrant vraiment des résultats et qui permette à l’homme de se comprendre et de comprendre ses semblables.

Grâce à la Scientologie, l’homme peut enfin trouver des réponses aux questions qu’il s’est toujours posées et parvenir à une véritable liberté spirituelle.



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